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        <title><![CDATA[Bourriez : Activité]]></title>
        <description><![CDATA[Activité pour Bourriez, hébergé sur CyberTexte.]]></description>
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            <title><![CDATA[vernissage]]></title>
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            <pubDate>Wed, 25 Feb 2009 01:49:40 GMT</pubDate>
            <description><![CDATA[<p>Retour dans la gueule, baton du p&eacute;lerin &agrave; la barbe ah! la barbe</p><p>Ses cheveux je les aurais dans les yeux et ses yeux dans mon coeur, ah! le mal de mer</p><p>Quelqu'un disait, une jeune fille je crois, qu'elle &eacute;crivait dans la douleur, &ccedil;a non!</p><p>Mais quand m&ecirc;me (&ccedil;a c'est moi) je me concentre (elle disait qu'elle avait envie de pleurer), ah l'histoire!</p><p>les derni&egrave;res images les derniers mots penaud, penaud, inscrits, Ah jamais!</p><p>c'est moi ce soir qui pleure, ses yeux, ses cheveux, et ce regard!</p><p>&eacute;tait-ce un &eacute;change, passez!, mais passez votre chemin!&nbsp;</p><p>Il y avait une fois, &agrave; la maison de l'herbe, un jeune couple qui s'aimait, et un balcon o&ugrave; l'homme apr&egrave;s l'amour fumait une cigarette en r&eacute;fl&eacute;chissant &agrave; demain.&nbsp;</p><p>&quot; L'ai-je connu? Qui &eacute;tait-ce vraiment? Si peu, si court! si loin!&quot;</p><p>Une rencontre, malencontreuse, qui n'aurait pas eu lieu d'&ecirc;tre, Pourquoi?&nbsp;</p><p>et les larmes hypocrites, assissines! Les souvenirs &quot; de si beaux souvenirs&quot;</p><p>Moi moi Moi! Je me sens perdu comme ces intensit&eacute;es qui me reviennent ce soir, ces flux qui fuient fluides</p><p>et pourtant, il y a une raison &agrave; cela, justement ah! une raison!</p><p>je me suis tu&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>( et avant de me coucher, je me suis laver sagement les dents) </p>]]></description>
        </item>
                
        <item>
            <title><![CDATA[note]]></title>
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            <pubDate>Thu, 29 Jan 2009 17:16:17 GMT</pubDate>
            <description><![CDATA[Comme si, il s'agissait de reprendre depuis le d&eacute;but de ma deuxi&egrave;me naissance. Il est vrai que je passe le plus clair de mon temps &agrave; r&ecirc;ver allong&eacute; sur le lit, sous la couette que j'enroule soigneusement autour de moi. Je r&ecirc;ve, mais avant de sommeiller, des souvenirs viennent me bercer, et des images que je croyais perdues ou inaccessibles surgissent devant moi. Il est vrai aussi que quand je ne dors pas, il m'arrive, ces temps-ci, de m'ab&icirc;mer dans la litt&eacute;rature fin de si&egrave;cle: Huysmans, Vlliers de L'Ilse-Adam, Jules Laforgue, St&eacute;phane Mallarm&eacute;. Je me recouvre d'un velout&eacute; de poussi&egrave;res, de tentures, de lierre, de mousse. Et de ce va-et-vient, entre le somme et la lecture, je ne suis pas toujours s&ucirc;r de ma r&eacute;alit&eacute;.]]></description>
        </item>
                
        <item>
            <title><![CDATA[2009]]></title>
            <link>http://www.cybertexte.ch/bourriez/weblog/113.html</link>
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            <pubDate>Fri, 02 Jan 2009 16:00:03 GMT</pubDate>
            <description><![CDATA[<p>fin d'apr&egrave;s-midi d&eacute;but 2009 buffet de la gare de Gen&egrave;ve me tape un express dans la d&eacute;tente du jour</p><p>jour gris froid dehors tandis qu'ici chaud des gens des touristes qui attendent leur train provenance et destination</p><p>fin d'apr&egrave;s-midi &agrave; l'heure o&ugrave; chez grand-m&egrave;re on prend le th&eacute; des biscuits une tarte de saison o&ugrave; les filles - mes tantes - se retrouvent, berceau de la famille&nbsp;</p><p>m&ecirc;me ici les gens paraissent calme repos&eacute; il y a l'absence de bataille</p><p>je n'&eacute;coute pas ce qu'ils disent - j'&eacute;coute de la musique: je fais monde &agrave; part</p><p>&agrave; part soi</p><p>la lumi&egrave;re &eacute;lectrique me pla&icirc;t elle est douce elle est chaude une fragrance des f&ecirc;tes qui s'en vont</p><p>Il y a toujours un joli visage &agrave; regarder une histoire &agrave; inventer: je n'ai jamais su inventer</p><p>pas encore: l'imagination me sert &agrave; autre chose: le souvenir, la m&eacute;moire</p><p>Que ferai-je plus tard? - Etendue infinie de l'espace&nbsp;</p><p>qui toujours me crispe me serre m'empoigne...</p><p>j'apprends &agrave; faire de grande respiration &agrave; ouvrir la cage thoracique</p><p>je fais des efforts pour oublier</p><p>le corps des autres pour ne pas oublier les limites</p><p>les surfaces</p><p>les lignes</p><p>tenir me retenir ne pas chuter</p><p>ou alors doucement comme de la bu&eacute;e</p><p>comme une &eacute;toile&nbsp;</p><p>comme toujours</p><p>bient&ocirc;t</p><p>je serai aussi vivant que vous</p><p>aussi insignifiant</p><p>bien s&ucirc;r cela prendra du temps&nbsp;</p><p>de la peine</p><p>mais pour vous ressembler</p><p>je serai pr&ecirc;t &agrave; me renier</p><p><a class="mediafile pdf" href="http://www.cybertexte.ch/bourriez/files/-1/34/julien+irlande+2.pdf">julien irlande 2.pdf</a> &nbsp;</p>]]></description>
        </item>
                
        <item>
            <title><![CDATA[Momoi]]></title>
            <link>http://www.cybertexte.ch/bourriez/weblog/106.html</link>
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            <pubDate>Mon, 15 Dec 2008 15:50:13 GMT</pubDate>
            <description><![CDATA[<p>les mots - qui dit les doux?- coulent en d&eacute;confiture dans les rainures du cahier tranch&eacute;. Et tombe sur eux une obscure. </p><p>Je reviens sur mes pas que je pi&eacute;tine pour brouiller la piste. Je me perds en moi-m&ecirc;me - c'est r&eacute;current! L'usure des traces et la poussi&egrave;re qui les recouvre. Je rabaisse une branche de noisetier pour faciliter mon chemin. Elle tremble apr&egrave;s dans mon dos.</p><p>Les mots cr&eacute;pitent sous la cendre ti&egrave;de d'un feu entre les cailloux. Les mots qui filent l'obscurit&eacute; du dehors.&nbsp;</p><p>Je marche en &eacute;quilibre sur la cr&ecirc;te de la falaise sans oser regarder vers le bas. </p><p>Ils surgissent - nous!&nbsp;</p><p>comme une meute de coyotes malingres</p><p>je place mon bras devant mon visage&nbsp; - ils fusent: les mots contre la rocaille! </p><p>et je crie: momoi! momoi!&nbsp; </p>]]></description>
        </item>
                
        <item>
            <title><![CDATA[aux rêves qui sont des morceaux d'ailleurs]]></title>
            <link>http://www.cybertexte.ch/bourriez/weblog/100.html</link>
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            <pubDate>Tue, 25 Nov 2008 15:51:43 GMT</pubDate>
            <description><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p>du petit chemin blanc qui se rendait &agrave; Murieux; du coucher de soleil au retour qui d&eacute;crocha une ancienne larme;&nbsp; de son visage retourn&eacute; quand elle marchait devant; de l'odeur du crottin de cheval qui rappelle la terre; de l'&eacute;videne qui nous faisait arr&ecirc;ter le pas; de l'oblique des paroles vers demain; des parties d'&eacute;checs sous l'orme, la tasse de th&eacute; refroidi; du lierre sur la fa&ccedil;ade; du crapaud sur lequel nous &eacute;tions assis; au silence au d&eacute;sir; &agrave; la promesse non avou&eacute;e; mal dite; au soir qui tombe sur le front et qui &eacute;corne la m&egrave;che; au piano d&eacute;saccord&eacute; &quot;tapiss&eacute; de mousse&quot;; aux notes qui imitaient le saule au bord duquel nul &eacute;tang; nulle m&eacute;lop&eacute;e; &agrave; la maison Bel Air &agrave; son plancher &agrave; sa plante tordue de la salle &agrave; manger au tapis us&eacute; effiloch&eacute; pi&eacute;tin&eacute;; au bord de la fen&ecirc;tre contre un rayon de soleil le dernier jour le pull vert en laine; au caf&eacute; du Soleil au zinc aux deux tabourets &agrave; la fatigue &agrave; l'envie; aux paroles au bout de la nuit aux bribes et &agrave; l'&eacute;clat de rire encore &agrave; la fatigue &agrave; l'&eacute;puisement; au petit-d&eacute;jeuner &agrave; huit heures &agrave; la tranche fraiche du gros pain blanc &agrave; la confiture rouge &agrave; la cerise &agrave; la prune; &agrave; la patience du jours gris pr&egrave;s du po&euml;le vers la fin de l'apr&egrave;s-midi; au rouge bu avec insitance les soirs les nuits les matins; &agrave; la langue d&eacute;li&eacute;e r&acirc;p&eacute;e us&eacute;e rouge; au tenir au lieu ave resistance; &agrave; la timidit&eacute; de l'adieu dans la s&eacute;paration des lignes ferroviaires; aux morceaux pass&eacute;s qui nous retiennent &agrave; l'arri&egrave;re de nous-m&ecirc;mes; aux hennisements reproduits par l'acteur &agrave; la voix maquill&eacute;e aux bi&egrave;res disparues; &agrave; la litt&eacute;rature qui nous servit de miroir &agrave; d&eacute;faut de m&eacute;moire; &agrave; la peau blanche que nous n'avons pas effleur&eacute;e; aux vacherins dans le four &agrave; la faim paysanne aux creux dans le corps; &agrave; cette nouvelle et jamais connue nuit qui arrive; &agrave; la pipe d&eacute;laiss&eacute;e et tomb&eacute;e, qui a roul&eacute; sous le gu&eacute;ridon br&ucirc;lure de la paillasse aur&eacute;ole sombre; &agrave; cette vie improbable &agrave; laquelle nous tenons sans savoir pourquoi nous y allons sans se demander; au bouleversement des rencontres des regardes espac&eacute;s; &agrave; la crainte d'arr&ecirc;ter de peur que tout s'arr&ecirc;te &agrave; l'injonction de poursuivre sans tr&ecirc;ve &agrave; l'illusion d'&ecirc;tre quelque chose; &agrave; la racine qui nous fait rendre la raison; &agrave; la liane autour du coup &agrave; la derni&egrave;re respiration au cri qui n'&eacute;branle nul mur; &agrave; la solitude qui nous comble qui nous divise qui nous s&eacute;pare qui nous met au pied des tranch&eacute;es; &agrave; la crevasse &agrave; la bouch&egrave;re &agrave; la br&egrave;che aux repr&eacute;sailles;&nbsp; </p>]]></description>
        </item>
                
        <item>
            <title><![CDATA[Misère]]></title>
            <link>http://www.cybertexte.ch/bourriez/weblog/99.html</link>
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            <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 10:56:59 GMT</pubDate>
            <description><![CDATA[<p>Je ne sais pas comment te faire et &agrave; chaque que je m'y essaie, l'instant d'apr&egrave;s tu te d&eacute;fais sous mes yeux, comme un bracelet de perles rompu. Et qui rebondissent sur le parquet de la salle en &eacute;cho de m&eacute;moire. </p><p>Mis&egrave;re!&nbsp;</p>]]></description>
        </item>
                
        <item>
            <title><![CDATA[dans un morceau de nuit]]></title>
            <link>http://www.cybertexte.ch/bourriez/weblog/86.html</link>
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            <pubDate>Mon, 29 Sep 2008 20:21:05 GMT</pubDate>
            <description><![CDATA[Heureusement que les murs laissent passer les voix...et qu'elles retiennent la chute...si tous les murs &eacute;taient des rideaux de jasmin...si toutes les fen&ecirc;tres perdaient leurs carreaux...la chute serait moins p&eacute;nible...on se sentirait soutenu...ce serait une autre mani&egrave;re de tenir ensemble...ce n'est pas impossible...ce n'est pas seulement fou...on a bien vu des fleurs pousser dans les tuyauteries...dans les goutti&egrave;res...]]></description>
        </item>
                
        <item>
            <title><![CDATA[]]></title>
            <link>http://www.cybertexte.ch/bourriez/weblog/85.html</link>
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            <pubDate>Sat, 27 Sep 2008 09:35:44 GMT</pubDate>
            <description><![CDATA[Me revoil&agrave; Bourriez en chair et en os je m'habille tire la langue je suis pr&ecirc;t un nouveau commencement de la journ&eacute;e la grisaille annonce &agrave; Bourriez une journ&eacute;e du tonnerre rester dedans rester sous la couette dormir couiner balbutier grogner va falloir tenir hier avec le grand et infime Thierry que j'appellerai Gaspard parce que je sais que dans un des recoins de la toile il avait inscrit ce nom alors Gaspard cr&acirc;ne ras&eacute; de dos au buffet de la gare de Lausanne une Marylong entre les l&egrave;vres entre les doigts salut trois bec sur la joue je suis crev&eacute; tiens moi aussi Gaspard fait partie des grands carnivores quasi un carnassier mais ce soir les dents se g&acirc;tent alors il mangera&nbsp; un couscous pour v&eacute;g&eacute;tariens Je suis Bourriez j'ai enfil&eacute; ma tenue je m'expose je roule j'&eacute;coute parce que je n'ai mais je n'ai absolument rien &agrave; dire cela m'arrive certaine nuit c'est vrai et il faut savoir bien se tenir parce que Bourriez a rencontr&eacute; la grande liseuse &agrave; l'oeil vif et rapide alors il ne faudrait pas tout laisser tomber sous peine de passer pour un fanfaron un ben&ecirc;t une racaille Bourriez je me dis Bourriez ne va pas trop vite en besogne tu risquerais de te fouler une mal&eacute;ole non Bourriez vas-y tranquille molo tout doux une id&eacute;e apr&egrave;s l'autre sinon ce sera dispersion et qui dit dispersion dira pl&acirc;trier peintre et tu finira sur les chantiers &agrave; disperser tes id&eacute;es en blancs sur les murs du caract&egrave;re du caract&egrave;re et du caract&egrave;re sinon ce sera dans le bidon la gueule goudronn&eacute;e de l'ong en large et ce n'est pas fmaeux d'avoir la gueule goudronn&eacute;e de long en large les voitures te rouleront dessus tu seras tout aplati le corps en accord&eacute;on aussi fin qu'une feuille jaune et s&egrave;che non Bourriez soit un peu pus ambitieux prends de l'&eacute;paisseur rajoute une ou deux couches &agrave; la ligne mange du pain mange du pain et tu deviendras quelqu'un]]></description>
        </item>
                
        <item>
            <title><![CDATA[La révélation de Bourriez]]></title>
            <link>http://www.cybertexte.ch/bourriez/weblog/84.html</link>
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            <pubDate>Fri, 19 Sep 2008 13:02:49 GMT</pubDate>
            <description><![CDATA[je ne suis pas un &eacute;crivain...quel soulagement...moi qui &eacute;tait certain de l'&ecirc;tre...comme l'hypocondriaque est certain d'avoir telle et telle maladie...bon dieu, mais c'est une d&eacute;livrance...vivre l&eacute;g&egrave;rement sans le souci de se demander perp&eacute;tuellement ce que l'on va bien pouvoir &eacute;crire ce coup-ci...non je ne suis pas un &eacute;crivain...une erreur d'appr&eacute;ciation...une herm&eacute;neutique qui a mal tourn&eacute;...un cauchemar qui se termine par le r&eacute;veil salutaire...aujourd'hui dimanche...changer d'habitude parce que je ne suis plus &eacute;crivain...remettre &agrave; jour ma vie...et c'est ma femme qui va &ecirc;tre contente...elle qui me disait sans cesse qu'&eacute;crire ce n'&eacute;tait pas un vrai travail...qu'on ne gagnait pas sa vie en &eacute;crivant &agrave; moins d'&ecirc;tre un g&eacute;nie...ma bobinette...une vraie m&egrave;re pour moi...qui sait mieux que moi ce qui est bon pour moi...qui sait...qui me conna&icirc;t mieux que moi-m&ecirc;me...elle en fera une t&ecirc;te quand je lui annoncerai cela...ne plus &ecirc;tre &eacute;crivain c'est se rendre accessible &agrave; la vie...cela la rend plus tol&eacute;rable...plus heureuse...ne plus &ecirc;tre...c'est agr&eacute;able...je ressens d'ailleurs les premiers effets de cette r&eacute;v&eacute;lation...je me sens plus l&eacute;ger...je me sens souple....&eacute;lastique...j'ai envie d'aller courir...de rire...de faire tout plein de chose...je pourrais par exemple aller au cin&eacute;ma et ensuite aller me promener au parc...ah oui quelle joie...]]></description>
        </item>
                
        <item>
            <title><![CDATA[me diras-tu enfin si je parle]]></title>
            <link>http://www.cybertexte.ch/bourriez/weblog/76.html</link>
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            <pubDate>Fri, 12 Sep 2008 20:02:38 GMT</pubDate>
            <description><![CDATA[<p>besoin de parler...envie de parler...j'h&eacute;site sur le rapport...besoin de parler parce que &ccedil;a fait des jours que je ne parle pas...envie de parler parce que cela procure du plaisir...surtout si cela fait des jours que je ne parle pas...et &agrave; personne...alors les deux...ce qui me donnerait une double raison de vouloir parler...une raison aurait suffi...mais deux raisons ajoutent plus de raison &agrave; mon d&eacute;sir de parler...vouloir parler...d&eacute;sirer parler...ce n'est pas tout &agrave; fait la m&ecirc;me chose...je veux parler parce que &ccedil;a fait des jours que je ne parle pas...je le d&eacute;cide ainsi...j'en fais un choix d&eacute;lib&eacute;r&eacute;...soigneusement pes&eacute;...et je d&eacute;sire parler parce, du fait que &ccedil;a fait des jours que je ne parle pas, j'ai envie de parler...c'est-&agrave;-dire que je compte obtenir du plaisir en parlant...pour compenser ce lot de d&eacute;plaisir que je compluse depuis plusieurs jours...deux raisons de parler dont l'une n'est pas raisonnable...vouloir parler c'est raisonnable...dans le sens que c'est au sein de la raison que ce fait la d&eacute;lib&eacute;rtion du choix de parler...d&eacute;sirer &ccedil;a se passe ailleurs...&agrave; fleur de peau...une raison et une d&eacute;raison de parler...car il faut ajouter que je peux parler...car je sais parler...je peux parler parce que j'en suis capable c'est-&agrave;-dire que j'ai tout ce qu'il faut pour parler...et je sais parler parce que j'ai appris &agrave; le faire...c'est-&agrave;-dire que j'ai appris &agrave; me servir des moyens qui me rendent capable de parler...</p><p>je me demande si depuis l'&eacute;criture il &eacute;tait possible de parler...vous m'entendez?...je parle!...je parle?&nbsp;</p><p>Y a quelqu'un?! Oh&eacute;! Y a personne?! </p><p>&nbsp;</p>]]></description>
        </item>
        
        <item>
            <title><![CDATA[]]></title>
            <link>http://www.cybertexte.ch/bourriez/files/-1/34/julien+irlande+2.pdf</link>
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            <pubDate>Fri, 02 Jan 2009 15:59:44 GMT</pubDate>
            <description><![CDATA[]]></description>
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